Marhaba, sahit, bienvenue, bonne arrivée, azul !
Déjà mes mémoires ?
Comme beaucoup, j'ai cédé à la tentation de la page personnelle et à la nostalgie de notre pays ; écrire ses mémoires lorsqu'on n'a pas encore 50 ans, ça demande un effort terribe ! Mais commencer une page personnelle sur l'Internet quand on passe ses journées devant un ordinateur par métier et par goût, c'est rien que du naturel, c'est comme discuter avec les copains autour d'une anisette et d'une bonne kémia.
Le 9 juin 2020, Liberté Algérie publiait un article sur l'hommage rendu par la ville de Djidjelli (Jijel) à son fils le peintre Mokhtar Boumedjane. Je m'y associe en affichant le tableau ci-dessous, qui représente tellement pour moi les villages de l'Algérie de mon enfance.

Le coup de crayon de Dilem est inimitable ! Pas seulement le coup de crayon, mais aussi l'humour ! Le coronavirus est pour lui une source d'inspiration, dont il régale jour après jour les lecteurs de Liberté-Algérie ; que l'on peut heureusement lire sur le Web.
Voici sa livraison du 24 mars 2020.

Manifestation dans le centre d’Alger, le 15 mars. ZOHRA BENSEMRA / REUTERS et Le Monde 15 mars 2019
Avez vous déjà vu autant de monde dans les rues d'Alger ?
Au carrefour des rues Emir el Khettabi (Charles Peguy), Hamani (Charras), Berlioz (qui descend vers le bd Amirouche (Baudin), et Monge, qui descend vers le carrefour Tafourah.
Alors ? comme dit Roland Bacri (de Bab el Oued) : et alors ? et oila !
Jour après jour, ou semaine après semaine, ça dépend, j'ajouterai des pages, des photos, des liens ; ce qui serait bien, c'est que ça ne finisse jamais.
Hélas, Aigle-Azur n'est plus !
Septembre 2019 : Aigle-Azur en dépôt de bilan et en abandon de passagers
Les photos que vous verrez dans les pages qui suivent, elles sont vieilles ! elles viennent de ma bibliothèque et certaines datent de 1930 ou même avant, des années 1950 et jusqu'en 1982 quand je suis parti en France. Mais grâce à votre gentillesse, je pourrai poster des photos récentes sur une page spéciale, avec votre nom à côté, comme ça vous ferez partie de mon travail de mémoire.
Dernières pages
Camembert Saint AugustinMa dernière plus belle trouvaille !
Mai 2015
Avril 2018
15 Mars 2019
Avril 2019
Septembre 2019
Novembre 2019
Il y a dix ans à Hydra ! (J'ai retrouvé les photos)
Mai 2020
Mai 2020, pour les anciens du lycée
Juin 2020
La Casbah se meurt en silence, in Liberté Algérie du 11 juin 2020
Juillet 2020
Archi-spécial !
Je crois que je vais reprendre le fil des actualités, comme je le faisais tous les jours il y a vingt ans ; la page de Liberté-Algérie du 11 juin 2020 (voyez le lien ci-dessus) me fait me poser tellement de questions, à la fois sur le devenir de notre chère Casbah et sur l'habitude - que je ne m'explique pas - de citer les noms "ex" des rues.
Pour commencer, un petit dessin de Charles Brouty, piqué dans "Trésors des racines pataouètes" de Roland Bacri ("Le français retrouvé", chez Belin 1983) ; à saoir si vous reconnaissez !

La Jetée Est, du Rowing Club au feu

Ecrivez moi, ça me fera tellement plaisir !

En janvier 2000, j'ai commencé ce site pour mes enfants et mes amis ; je ne pensais pas recevoir du courrier, et je n'ai indiqué nulle part ni mon nom, ni mon adresse ; en cherchant bien dans mes liens, vous pouviez trouver qui je suis, et une correspondante canadienne l'a fait.
Maintenant que je reçois des messages du Monde entier, qui me font très plaisir, je ne peux plus m'adresser seulement à ceux qui me connaissent !
Il y a un mois que j'ai écrit le paragraphe ci-dessus, et maintenant en Mai 2000, je veux remplacer les mots que j'ai barrés par ceux-ci : "non seulement les messages que je reçois me font TRES plaisir, mais en pluss ils m'apportent une émotion et des témoignages que jamais je n'aurais pensé recevoir de personnes que je ne connaissais pas, que je ne verrai peut-être jamais (et je le regretterai !), et qui me disent combien mon histoire les touche. A tous ceux qui m'ont lu ou me liront, à tous ceux qui m'ont écrit ou qui ne m'écriront pas mais qui ont trouvé de l'intérêt à ce que je raconte, je ne veux leur dire qu'un mot, mais répété à l'infini : "merci", "3atik es saha'".
Mon caractère et mes origines, vous les connaissiez sans mon nom ; je m'appelle Alexandre Faulx-Briole, j'ai quitté Alger la Blanche le jour de malheur du 15 mars 1982, et j'habite maintenant sur les bords de la Loire.


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© Le contenu de ces pages, les photos et les liens sont, sauf avis contraire, la propriété exclusive de l'auteur Alexandre Faulx-Briole, et ne peuvent être utilisés sans son autorisation (Mars 2000).